ECILA ENERGIE s'engage

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Lettre d'info

L'EPR dans les Ardennes ?

Lu dans l'Ardennais :

Zoom Radioactive

Diaporama


"Ardennes – Le département s’engage dans un troc nucléaire.


Benoît Huré, Marc Laménie, Bérengère Poletti, Jean-Luc Warsmann, Boris Ravignon et Claude Wallendorff, viennent de demander à l’Etat de construire la deuxième centrale nucléaire EPR, (évoquée par le 1er ministre, François Fillon, lors d’une récente interview télévisée) dans les Ardennes afin de compenser la fermeture du CEC de Givet. Si le projet est validé, c’est sur le site de Chooz que pourrait être assemblé le nouveau réacteur. Prochaine étape : l’organisation d’une réunion pour constituer un dossier de candidature. "

L’Ardennais, 21 juin 2008, p. 5 (1 p.)

L'Avis d'ECILA ENERGIE :

Cela doit être le 1er billet de notre blog qui soit un peu politique. Car le nucléaire en France est une question politique.

Pour ma part je ne suis pas favorable à cette idée.... Le nucléaire malgré, l'absence de rejet de CO2 dans l'atmosphère, reste une énergie polluante et non renouvelable.
 
De plus, on peut créer autant d'emplois non délocalisables dans les Ardennes grâce au énergies renouvelables.
La filière bois énergie se met en place grâce au travail de l'ALE 08. Il en est de même pour le solaire.
De plus, Le Lycée Bazin est le seul lycée en France à proposer une formation "technicien d'entretien éolien"
Il me semble que les hommes et femmes politiques de notre département qui parlent tant de développement durable dans leur discours doivent passer à l'acte....

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dernier vote le 29/06/2008 à 23:05

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2 commentaires

Monsieur LENICE - le 29/06/2008 à 23:05

Communiqué des Verts des Ardennes du 29 juin 2008 EPR DANS LES ARDENNES NON MERCI Les élus qui demandent une seconde centrale EPR (Réacteur à Eau Pressurisée Européen) savent-ils où ils entraînent les Ardennes ? Tout d’abord on ne peut être que sidéré par la manière. Elle s’apparente à une forme de hold up démocratique puisqu’on apprend que le département est déjà candidat avant même tout débat public local sur le sujet. Sujet qui est important et grave pour l’avenir de notre région. D’autant plus que, dans le même temps, on apprend également que l’ANDRA va prospecter des communes du sud du département pour accueillir des déchets radioactifs ! Il doit être rappelé que les enquêtes d’opinion montrent l’hostilité de la majorité des citoyens à l’EPR. Le réacteur EPR est un réacteur à fission nucléaire d’une puissance de 1600 MW et qu’il est aussi dangereux voir même plus dangereux que les autres. Il ne présente pas d’amélioration sur le plan du risque d’accident majeur car il nécessite des systèmes de refroidissement alimentés électriquement en permanence. Une défaillance de ces systèmes peut entraîner la fusion du combustible nucléaire, c’est-à-dire l’accident nucléaire majeur. L’EPR produit des déchets encore plus radioactifs que ceux des centrales de génération antérieure. Les deux premiers chantiers EPR le premier en Finlande, le second plus récent en France dans la Manche sont marqués par d’incessants problèmes de contrôle qualité. Les problèmes rencontrés sur la qualité des matériaux (béton et aciers) au moment de la construction peuvent avoir des conséquences graves en cas de situation accidentelle. Un nouveau EPR n’apporte rien du point de vue de la « sécurité » énergétique puisque les besoins en électricité de la France n’en nécessitent pas la construction. Nous produisons plus d’électricité que nous n’en consommons ; nous sommes en surcapacité au niveau de notre parc nucléaire. C’est la raison pour laquelle la France exporte tandis que les déchets radioactifs et les risques associés restent nationaux. Nous continuons par ailleurs à surconsommer de l’électricité pour tous les usages et notamment pour le chauffage électrique ruineux pour les consommateurs. En termes de développement, c’est un gâchis puisqu’un EPR coûte plus de 3 milliards. Cette somme si elle est investit pour les économies d’énergie et les énergies renouvelables permettrait de créer 15 fois plus d’emplois et de contribuer au double de besoins énergétiques. Des études ont montré qu’avec la somme d’argent alloué à un EPR, on peut développer un programme éolien national qui produit deux fois plus d’électricité et cinq fois plus d’emplois. Les deux réacteurs de Chooz B n’ont pas empêché le déclin démographique et industriel de notre département ! Par contre on sait où notre département doit produire des efforts s’il veut se redresser durablement : assurer le dynamisme économique par l’activité durable dans le tertiaire, mieux accueillir les jeunes et les seniors, développer des établissements scolaires de qualité, la culture et l’enseignement supérieur. Il serait plus judicieux et il est plus impérieux pour notre région de nous porter candidat à accueillir un véritable pôle universitaire ou en tout cas mettre tous les moyens pour développer tous azimuts des filières innovantes d’enseignement supérieur pour accueillir quelques milliers d’étudiants comme l’ont su faire d’autres territoires… Le choix de se porter sur l’accueil d’un EPR risque de marquer définitivement les Ardennes pour le plongeon dans le déclin. Pour tous contacts : Philippe LENICE - 06 19 39 46 12 – plenice@club-internet.fr

Monsieur LENICE - le 29/06/2008 à 23:05

Communiqué des Verts des Ardennes du 29 juin 2008 EPR DANS LES ARDENNES NON MERCI Les élus qui demandent une seconde centrale EPR (Réacteur à Eau Pressurisée Européen) savent-ils où ils entraînent les Ardennes ? Tout d’abord on ne peut être que sidéré par la manière. Elle s’apparente à une forme de hold up démocratique puisqu’on apprend que le département est déjà candidat avant même tout débat public local sur le sujet. Sujet qui est important et grave pour l’avenir de notre région. D’autant plus que, dans le même temps, on apprend également que l’ANDRA va prospecter des communes du sud du département pour accueillir des déchets radioactifs ! Il doit être rappelé que les enquêtes d’opinion montrent l’hostilité de la majorité des citoyens à l’EPR. Le réacteur EPR est un réacteur à fission nucléaire d’une puissance de 1600 MW et qu’il est aussi dangereux voir même plus dangereux que les autres. Il ne présente pas d’amélioration sur le plan du risque d’accident majeur car il nécessite des systèmes de refroidissement alimentés électriquement en permanence. Une défaillance de ces systèmes peut entraîner la fusion du combustible nucléaire, c’est-à-dire l’accident nucléaire majeur. L’EPR produit des déchets encore plus radioactifs que ceux des centrales de génération antérieure. Les deux premiers chantiers EPR le premier en Finlande, le second plus récent en France dans la Manche sont marqués par d’incessants problèmes de contrôle qualité. Les problèmes rencontrés sur la qualité des matériaux (béton et aciers) au moment de la construction peuvent avoir des conséquences graves en cas de situation accidentelle. Un nouveau EPR n’apporte rien du point de vue de la « sécurité » énergétique puisque les besoins en électricité de la France n’en nécessitent pas la construction. Nous produisons plus d’électricité que nous n’en consommons ; nous sommes en surcapacité au niveau de notre parc nucléaire. C’est la raison pour laquelle la France exporte tandis que les déchets radioactifs et les risques associés restent nationaux. Nous continuons par ailleurs à surconsommer de l’électricité pour tous les usages et notamment pour le chauffage électrique ruineux pour les consommateurs. En termes de développement, c’est un gâchis puisqu’un EPR coûte plus de 3 milliards. Cette somme si elle est investit pour les économies d’énergie et les énergies renouvelables permettrait de créer 15 fois plus d’emplois et de contribuer au double de besoins énergétiques. Des études ont montré qu’avec la somme d’argent alloué à un EPR, on peut développer un programme éolien national qui produit deux fois plus d’électricité et cinq fois plus d’emplois. Les deux réacteurs de Chooz B n’ont pas empêché le déclin démographique et industriel de notre département ! Par contre on sait où notre département doit produire des efforts s’il veut se redresser durablement : assurer le dynamisme économique par l’activité durable dans le tertiaire, mieux accueillir les jeunes et les seniors, développer des établissements scolaires de qualité, la culture et l’enseignement supérieur. Il serait plus judicieux et il est plus impérieux pour notre région de nous porter candidat à accueillir un véritable pôle universitaire ou en tout cas mettre tous les moyens pour développer tous azimuts des filières innovantes d’enseignement supérieur pour accueillir quelques milliers d’étudiants comme l’ont su faire d’autres territoires… Le choix de se porter sur l’accueil d’un EPR risque de marquer définitivement les Ardennes pour le plongeon dans le déclin. Pour tous contacts : Philippe LENICE - 06 19 39 46 12 – plenice@club-internet.fr

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